L’ape di luglio che scotta. anna maria farabbi poeta

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Notes bio-bibliographiques sur l’auteur
Francesco Roat – essayiste, publiciste et narrateur originaire du Trentin –, ancien professeur de lettres dans l’enseignement secondaire et consultant éditorial, écrit depuis des décennies sur des sujets culturels dans des quotidiens et des revues. Outre divers textes narratifs, il a publié les essais suivants : L’ape di luglio che scotta. Anna Maria Farabbi poeta (LietoColle), Le Elegie di Rilke tra angeli e finitudine (Alpha beta), La pienezza del vuoto. Tracce mistiche negli scritti di Robert Walser (Vox Populi), Desiderare invano. Il mito di Faust in Goethe e altrove (Moretti&Vitali), Il cantore folle. Hölderlin e le Poesie della torre (Moretti&Vitali), Religiosità in Nietzsche. Il vangelo di Zarathustra (Mimesis), Beatitudine. Angelus Silesius e Il pellegrino cherubico (Àncora), Miti, miraggi e realtà del ritorno (Moretti&Vitali), Nulla volere, sapere, avere. I sermoni di Meister Eckhart (Le Lettere), Lacrimae rerum. La cognizione del dolore (Moretti&Vitali), Senza più io né mio. La mistica di Margherita Porete (Le Lettere).

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Description

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« Je suis une explosion jaune dans le cerveau
muet de la solitude. L’abeille de juillet
qui brûle. »
Anna Maria Farabbi

La poésie – creuset alchimique du langage à son plus haut degré métaphorique – est avant tout une attention portée au mot ; donc à son son et à sa résonance (chez celui qui écrit ou lit). À la fois acoustiquement : comme registre harmonique/mélodique du vers ; littérairement : comme rythme stylistique/structurel ; et émotionnellement : comme signification pathétique/imaginative.

… La poésie, en effet, ne raconte pas tant, n’illustre ni ne décrit, mais équivaut à un événement ; elle est – plus que témoignage – présence vivante d’événement, étant/exprimant en même temps forme et contenu, comme signification qui se confond avec la matière traitée, devenant presque parole incarnée.

… Soucieuse de souligner le champ empathique de résonance de la poésie, Anna Maria Farabbi, en parlant avec moi, a mis en évidence comment – toujours – on est poète à deux, dans le sens où le dire et le don de soi poétique relèvent constitutivement du domaine dialogique : c’est-à-dire une rencontre communicative entre celui qui écrit et celui qui lit.

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